
Je souhaite avoir une pensée et rendre hommage au Président Philippe SEGUIN, homme d''Etat, avec des valeurs affirmées, toujours fidèle à ses engagements, Il représentait le Gaullisme social
et était très attaché aux institutions de la V ème République. La France perd un grand serviteur, reconnu par tous, au nom de notre association, je présente nos sincères condoléances à ses
proches.
Daniel GROUSSON
"ENFIN UN MESSAGE POSITIF POUR NOTRE PAYS FACE AUX CRITIQUES NON FONDEES".

Article "Le Dauphiné du jeudi 17 décembre 2009"

Nous avons le plaisir de vous inviter à
une réunion publique
sur le thème de la
REFORME DES COLLECTIVITES TERRITORIALES
animée par
Franck REYNIER, Député de la Drôme, Maire de Montélimar
Alain GEST, Député de la Somme
le vendredi 11décembre 2009 à 18h30
Salle Georges Brassens
26800 PORTES LES VALENCE
PROJET DE LOI
Réforme-des-Collectivités-Territoriales.pdf
Avec un taux d’abstention record de près de 60%, le véritable débat européen a su intéresser nos concitoyens, d’ailleurs le résultat obtenu par l’UMP est sans équivoque, en effet depuis près de 30 ans, l’UMP est le seul parti politique à obtenir un tel score, tout en assumant au même moment la responsabilité de notre pays.
Un nouveau revers pour le parti socialiste qui n’a cessé tout au long de la campagne de critiquer le Chef de l’Etat, l’antisarkozysme primaire ne paye pas !
Un tandem « EUROPE ECOLOGIE » de circonstance, deux
visions opposées, José BOVE a voté contre le traité de Lisbonne et Daniel COHN BENDIT a voté pour.
Plus sérieusement les valeurs environnementales sont la préoccupation depuis plus de 2 ans du gouvernement (Grenelle de l’environnement) où le ministre Jean-Louis BORLOO travaille avec pragmatisme et efficacité.
Je souhaite remercier l’ensemble des électrices et des électeurs qui ont soutenu les valeurs de la majorité présidentielle.
Veuillez accepter mes cordiales salutations
Daniel GROUSSON
Conseiller National de l’UMP
18 juin 2009
Discours du Général De Gaulle à la BBC
“Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont
formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat. Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force
mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la
tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.
Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ?
Non ! Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'empire britannique qui tient la mer et continue la
lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis. Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas
tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens
nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans
leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec
moi.
Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres.”
(texte intégral du Général de Gaulle).